L’École Des Coquines (1) : L’Admission

Voilà, j’ouvre le courrier. Mes mains tremblent en ouvrant la lettre. Je n’en crois pas mes yeux ! J’ai réussi l’examen d’entrée à cette prestigieuse école. Je suis inscrite.
Les cours commencent la semaine prochaine. J’ai une liste d’affaires à apporter avec moi. La liste est incroyablement longue et certains équipements vont me donner du mal.
Je me présente tout d’abord. Je suis une jeune femme de 26 ans. Je mesure 1m70 pour 57 kgs, je suis plutôt jolie, blonde, cheveux mi longs, yeux clairs. J’ai toujours eu des petits amis, mais aucun ne m’a laissé de souvenir extraordinaire.
Comment j’en suis arrivé à passer cet examen ? C’est simple, je suis une grande coquine et j’aime donner du plaisir et me faire plaisir. Et puis… il y a Thomas. Ah… Thomas, grand, brun ténébreux… Tout ce que j’aime. Mais Thomas plait beaucoup, il a une cours d’admiratrices incessantes. Je lui plais, il me l’a dit et il a même essayé de sortir avec moi. Mais j’ai refusé. Je refuse de me le faire piquer dès qu’il sera lassé. Alors, la solution que j’ai trouvé ? Il ne faut pas qu’il se lasse. Et me voici, prenant mon courage à deux mains pour tenter d’être admise dans cette école prestigieuse.
C’était il y a deux semaines, je me suis inscrite sur internet. Un formulaire à remplir avec plusieurs questions très intimes. Comme par exemple : Pratiquez-vous la masturbation ? Et si oui, combien de fois par mois ? Avez-vous déjà fait l’amour avec une autre femme ? Et si non, souhaiteriez-vous le faire ? Aimez-vous pratiquer la fellation ?… etc… Et une question subsidiaire : racontez-nous votre fantasme sexuel le plus intime.
Voilà pour le formulaire. Quelques jours après, j’ai reçu un mail avec un rendez-vous pour l’examen. Je devais venir en jupe, chemisier, bas et talons. Rien de plus simple.
Je me rendais au rendez-vous à l’heure dite. Nous étions une trentaine de femmes à attendre notre tour.
Une assistante nous appelait et nous faisaient entrer dans un bureau une à une.

Chose étrange, nous ne voyions pas les femmes ressortir. Il devait y avoir une autre sortie pour nous empêcher de discuter entre nous.
Mon tour vint, j’avais une boule dans l’estomac. Je présentais ma convocation, l’assistante me demanda d’entrer dans une pièce, de déposer mes affaires et de retirer mes sous vêtements. Je devais ensuite attendre qu’on vienne me chercher.
J’entrais dans une toute petite pièce avec un banc et des portes manteaux. Je déposais mon manteau et mon sac, et retirais mon string et soutien gorge. Je n’attendais pas longtemps et une jeune femme m’ouvrit la porte donnant sur une salle.
Au fond de la salle, il y avait un bureau avec deux hommes et une femme. Ils me firent entrer au milieu de la pièce et tourner sur moi même. Puis, ils me demandèrent d’ouvrir mon chemisier. Je retirais les boutons et la jeune femme s’approcha pour écarter doucement les pans du chemisier et mettre à jour mes seins. Je la laissais faire.
Je regardais le jury prendre des notes et m’inspecter. Etre comme cela presque nue devant eux commençait m’exciter et je sentais une petite chaleur s’insinuer dans mon bas ventre.
« Faites pointer vos seins » J’avais le champs libre, ils veulent voir comment je m’y prends. Je commençais par caresser mes seins à pleines mains, les faisant tourner et les malaxant lentement. Puis, je pris mes tétons entre deux doigts et pinçais doucement en tournant.
« Montrez-nous le résultat » Je n’avais pas eu assez de temps, ils pointaient, mais je sentais que ça allait retomber rapidement.
« Ca n’est pas très réussi. Mademoiselle, aidez-là » La jeune femme s’approcha de moi de nouveau et me retira mon chemisier. Puis elle caressa doucement ma nuque, ce qui me fit frémir. Elle caressa ensuite lentement mes seins, comme je venais de le faire, mais en capturant mes tétons entre ses doigts de temps en temps. La caresse était délicieuse, je la laissais faire, je n’osais pas bouger. Elle approcha ensuite sa bouche de l’un de mes seins, sans cesser de caresser l’autre.
Elle lécha mon sein puis approcha sa langue de mon téton et commença à le laper. C’était merveilleux. Elle pris ensuite le téton dans sa bouche et le goba comme un tétine. Elle jouait de sa langue, ses lèvres et ses dents parfois de marnière divine. Elle fit de même avec l’autre seins et cette caresse avait finit de m’exciter complètement. J’étais trempée.
« Bien puisque vous semblez préférer que notre amie se charge de tout, vous allez mettre vos mains sur votre tête et la laisser faire le reste » Je levais les bras ce qui eut pour effet de tendre encore plus ma poitrine et accen l’effet des tétons.
« Mademoiselle, enlevez-lui sa jupe et faite lui écarter les jambes » Elle baissa la fermeture de ma jupe et la baissa lentement, elle en profita pour me caresser les cuisses et me jeta un petit coup d’œil complice. Je levais les pieds pour enlever ma jupe. J’étais maintenant complètement nue et offerte. Les mains sur ma tête accentuaient cette impression. Et cela m’excitait terriblement. Je me laissais faire.
« Ecartez donc un peu ses lèvres, nous voulons voir son minou » Elle se mit un peu sur le coté et écarta les lèvres de mon minou avec ses doigts. Il était trempé ! Le rouge me vint aux joues.
« On voit que cette petite séance vous plait » Je rougis d’autant plus. La jeune femme me regarda et en faisant mine de repositionner ses doigts, elle caressa légèrement mon clitoris. C’était sublime, ses doigts étaient très doux. J’aurais voulu qu’elle continue.
« Nous allons maintenant voir comment vous jouissez » Alors là, je sais que j’aurais dû m’y attendre mais je ne m’en sentais pas capable. J’arrivais à me montrer nue en bas et talons devant de parfaits inconnus au milieu d’une salle, mais jouir ? J’étais de plus en plus rouge et confuse. J’avais envie de baisser les bras et cacher mon sexe. Mais je me résonnais, je voulais entrer dans cette école, et je savais qu’en entrant ici j’apprendrai justement à ne plus avoir des appréhensions de ce genre.

« Voyons votre fantasme… Ah ! Intéressant, mais pas réalisable … enfin, pour le moment. » Je soupirais, l’homme qui avait lu le papier n’avait pas exposé mon fantasme devant tous. Je ne me faisais aucunes illusions quant au fait qu’ils aient tous lu mon dossier, mais j’étais hyper gênée à l’idée de voir mon fantasme dévoilé ainsi devant tout le monde.
« Alors je crois, Mademoiselle, que c’est vous qui allez devoir la faire jouir » J’étais toujours debout les bras derrière la tête, les jambes écartées. La jeune femme me regarda d’un air satisfait et me fit un clin d’œil.
Elle prit un siège et me fit mettre les mains dessus dos au jury. Puis elle me dit de cambrer le dos et écarter les jambes. Je ne voyais ainsi plus le jury et serais plus détendue, elle avait du passer par là elle aussi…
Je me positionnais et tentais de ne penser qu’à mon plaisir. Elle se mit à genoux derrière moi et commença par me caresser les fesses lentement. Elle mit un doigt entre la raie de mes fesses et descendit jusqu’à mon sexe lentement. Elle fit ainsi plusieurs aller retour qui me procuraient des frissons. J’avais envie qu’elle aille un peu plus loin, mon clitoris réclamait ses caresses et mon petit trou me procurait une douce décharge électrique à chaque passage de son doigt. Je cambrais encore plus les reins pour qu’elle comprenne bien mon attente. Mais elle semblait ne vouloir en faire qu’à sa tête, elle prenait plaisir à faire durer le supplice.
Puis d’un coup sans crier gare, elle entra un doigt dans mon sexe et un doigt dans mon anus. Elle fit aller et venir ses doigts en même temps en moi. D’abord lentement, puis elle accéléra. Je sentais que j’allais avoir un orgasme, ce qu’elle faisait était divin, mais surtout c’était la situation qui était incroyablement excitante. Tous ces regards posés sur moi, cette jeune femme qui avait à peu près mon age et qui me caressait en public. C’en était trop, j’allais jouir. Elle senti que j’allais jouir et elle s’arrêta de bouger.
Non, non, je veux qu’elle continue, c’était très bien. Mais je ne dis rien, je me mordais la lèvre, c’était très frustrant. Elle voulait faire durer le plaisir.
Quand elle sentit que j’étais un peu calmée, elle repris ses caresses lentement tout d’abord en entrant bien ses doigts au plus profond de moi puis plus vite d’un coup. J’ondulais du bassin je voulais qu’elle entre en moi, je voulais jouir, je sentais la jouissance monter.
Elle s’arrêta de nouveau. Cette fois, je ne pus réprimer un « non, encore ». Mais elle n’en tint pas compte. Elle retira son doigt de mon minou et commença à me caresser le clitoris.
Elle laissa son doigt fiché dans mon cul et le bougeait au même rythme que son autre doigt. Alors là, ce fut explosif. J’attendais tellement cette caresse que j’eus un orgasme quasi immédiatement. J’en perdis presque l’équilibre. Je criais pendant la jouissance un « oh oui ! » assez sonore.
Puis je restais là pantelante. Je n’osais plus bouger. Je reprenais conscience petit à petit de l’endroit où je me trouvais et de ces gens qui m’avaient vue avoir un orgasme avec ces caresses faites par une inconnue.
« Très bien mademoiselle, vous pouvez vous rhabiller, vous recevrez une réponse par courrier » Et voilà, j’étais sortie par une porte qui donnais directement sur l’extérieur et aujourd’hui, j’avais la fameuse lettre.

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